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Les 1ers colons de Perrégaux

J'ai mis assez longtemps à trouver plus de renseignements sur Perrégaux dans laqeulle est né notre arrière-grand-mère EL HADJ BEKHEDDA KRIM ARBI. En fait, son père, était un grand cultivateur,il possédait des terres du contrefort des monts béni chougrane et de la rive est de l'HABRA jusqu'à SAHOURIA.Ces possessions furent expropriées pour la construction du futur village de Perrégaux.

Perrégaux est régie militairement et rattaché à Saint-Denis du Sig jusqu'à son érection en commune de plein exercice le 30 septembre 1870. Jusqu'à cette date, par décrets impériaux du 1er et du 30 avril 1865, le village formait une section communale avec Saint-Denis du Sig.

L'une des grandes sources de richesse pour Saintbonis, provient des chutes d'eau fournies par le canal du Sig ; elles font tourner quatre moulins pour la minoterie, et mettent en mouvement 500 machines d'une grande usine à égréner le coton. Le débit moyen des eaux du Sig n'atteint pas un mètre cube par seconde, et reste bien au-dessous de ce qu'on avait assuré dans l'origine. Celte diminution du volume d'eau, parait due en partie à la création de la ville de Sidi Bel-Abbés, en amont de la rivière.aux environs un village arabe de 143 individus, et le douair Oulad Ali, de 89 Arabes.

Tous les dimanches 7 à 8,000 Arabes tiennent un important marché sous les murs de Saint-Denis, qui se voit traversé sans cesse par les diligences, les roulages, les troupes, et tout ce qui peut ajouter par jes chances commerciales aux avantages agricoles.Le 7 avril 1867, un train de plaisir a essayé la voie ferrée d'Oran à Saint-Denis-du-Sig, et a déposé à l'hôtel de Mascara les joyeux invités à un splendide déjeuner. Au moment où la locomotive arrivait au Sig, des voyageurs de Sidi bel-Abbès descendaient de voiture. Ils venaient d'inaugurer un chemin de communication entre le Sig et Bel-Abbès que le service des Ponts-elC.haussées vient d'ouvrir et de livrer à la circulation. (Echo d'Oran.) Saint-Denis dn-Sig a pour annexe la srandp exploitation de la Compagnie d'actionnaires dite l'Union agricole ci Afrique, située a 3 kilom., sur la rive droite du Sig. Une ordonnance du 8 novembre 184C concéda à celte Société civile une étendue de 3,059 hectares, dans le but d'y essayer l'ussucialion du capital et du travail dans la propriété et dans les bénéfices. l)e grands défrichements furent opérés, de vastes bâtiments construits, une grande pépinière créée, un moulin à eau à deux tournants mis en action, une briqueterie et tuilerie établies. Aujourd'hui, un titre définitif de concession attribue à l'Union une étendue de 1,792 hectares.La section communale de Saint-Denis-du-Sigest :PERREGAUX, village sur la rive droite de l'Habra, à 28 kit. de Mascara, sur la route de Mostaganem à Mascara, créé le 29 juillet 1858. Population de Perregaux et de ses annexes: Cil Français, 805 Etrangers, 12 Juifs, 1,621 Arabes.Les' annexes de Perregaux sont :

Mocta-Douz, a 8 kilom. de Perregaux, sur la route de SaintDenis-du-Sig, créé par décret du 28 août 1862 ;

Quatorze douairs;

Les chantiers de la Société Debrousse, où travaillent un millier d'ouvriers, pour le barrage de l'Habra.

La plaine de l'Habra, d'une superficie de plus de 30,000 hectares d'un seul tenant, fait suite à celle du Sig, et cette étendue est comprise dans un vaste triangle dont le sommet touche à Mascara, et la base s'étend d'Oran à Mostaganem. La réunion de l'oued El-Hammam et de l'oued Fergoum, reçoit le nom de l'Habra. La base de roc ferme a été trouvée et le barrage avance sans interruption. L'eau de l'Habra a été détournée et endiguée dans un canal provisoire, afin de ne pas déranger les travailleurs, et les ateliers fonctionnant avec sécurité. Au 21 septembre 1806 on avait coulé quatre mille mètres cubes de béton dans les fondations de l'énorme digue.

la concession de 24,000 hectares dans la magnifique plaine de l'Habra, — le grenier d'Oran.

Grâce à la fortune d’un entrepreneur espagnol de Travaux Publics de Santa Pola, près d’Alicante, arrivé à Perrégaux en 1848 avec tout son cheptel. Il s’établit à Perrégaux et investit toute sa fortune dans l’aventure coloniale, participant à la construction de nombreux villages dont Bou Henni.En 1858, on procède à l'installation officielle des premières familles venues de France:

En 1858, on procède à l'installation officielle des premières familles venues de France: elles se nomment Berthoumieu, Séverac, Loup, Mas, Dezomade, Capdepon, Lafitte, Barnier, Boutié, Juteau. Des familles originaires du midi de la France, en quête d'une vie meilleure.

La vie des premiers colons installés dans la plaine de l'Habra est des plus difficiles. On en compte environ 1500 dispersés sur les 36000 hectares de la plaine. Ils sont obligés d'aller chercher leur courrier à Saint-Denis du Sig, à environ 24 Km. Aussi le Conseil Général de l'époque souhaite qu'un bureau de poste soit établi à Perrégaux afin d'éviter un si long trajet aux habitants.

Il faut défricher les terres sous un soleil de plomb, déraciner les palmiers nains dont les racines s'enfoncent profondément. Les terres marécageuses abritent une faune hostile; les moustiques véhiculent le paludisme, la malaria et autres fièvres. La nuit, pour les plus isolés, il faut monter la garde car les voleurs et bandits de grands chemins rôdent autour des fermes. Certains renonceront rapidement et abandonneront leurs concessions à de plus courageux ou de plus obstinés. Souvent, ce sont des Espagnols, habitués de ces climats torrides, qui les remplaceront. Ce pays ressemble au leur et ils connaissent bien les techniques d'irrigation. Ils viennent pour la plupart des départements du Levant. En grande majorité, ils sont originaires des plaines d'Alicante, de Murcie ou d'Alméria. Ce sont en général des journaliers venus dans un premier temps en célibataires à bord de balancelles.

Ils constituent une main d'oeuvre appréciée des colons français. Habitués aux lourdes tâches agricoles, ils forment, comme chez eux, des "quadrillas" de défricheurs, et s'en retournent dans leur pays avec les économies de quelques mois de travail. Certains reviennent, parfois avec leur famille entière, et s'installent à leur compte après quelques années passées au service d'un patron. Les conditions de vie sont parfois inhumaines car certains vivent même dans des gourbis, sans eau potable.

Perrégaux est un de ces villages d'Oranie qui accueillera nombre de ces familles d'Espagnols, en grande majorité des Alicantins, plus spécifiquement originaires de la région d'Elche et de Guardamar del Segura. Un véritable engrenage migratoire s'opère: un membre d'une famille part tenter l'aventure et revient au pays avec des économies substantielles au regard des maigres salaires des ouvriers agricoles d'une Espagne meurtrie, en cette fin du 19° siècle. On incite ses frères, ses proches cousins, ses meilleurs amis à partir. Et puis, cette Algérie n'est qu'à une vingtaine d'heures de barque de pêcheur. Ainsi des regroupements s'opèrent dans les villages, chacun aidant le ou les nouveaux venus à s'installer. De surcroît, les Espagnols sont les travailleurs préférés des patrons français, car ils sont persévérants et disciplinés.

En 1873, Achille Fillias nous indique, dans son ouvrage Géographie Physique et Politique de l'Algérie, que Perrégaux possède une mairie, une gendarmerie, une église, une école mixte et une station de chemin de fer; fermes nombreuses, céréales, bétail; marché arabe tous les jeudis; - 666 habitants.

Avec l'augmentation du nombre d'habitants, il est construit deux écoles de part et d'autre de l'église Saint-Martin: une école des garçons et une école des filles.

En 1876, Perrégaux est un chef lieu de canton et de commune de 2100 habitants dont 610 Français, 4 Israélites, 589 Indigènes et 897 Etrangers presque tous espagnols. Les Espagnols sont plus nombreux que les Français et les Arabes. On parle Espagnol dans les rues de Perrégaux, enfin plutôt le Valencien, dialecte courant pratiqué jusqu'à Guardamar, officiellement village le plus au sud du parler Valencien en Espagne.

Sa création remonte à l'année 1858 (décret du 29 juillet). Il lui fut attribué un territoire de 2265 hectares 40 ares d'origine Beylick, tout irrigable, divisé en 128 feux, dont 113 furent concédés savoir:

- 1 à un colon venu de France

- 112 à des colons algériens.

Le 24 juillet 1864, Les colons qui étaient au nombre de 35 environ,

Perrégaux est un de ces villages d'Oranie qui accueillera nombre de ces familles d'Espagnols, en grande majorité des Alicantins, plus spécifiquement originaires de la région d'Elche et de Guardamar del Segura. Un véritable engrenage migratoire s’opère: un membre d'une famille part tenter l'aventure et revient au pays avec des économies substantielles au regard des maigres salaires des ouvriers agricoles d'une Espagne meurtrie, en cette fin du 19° siècle. On incite ses frères, ses proches cousins, ses meilleurs amis à partir. Et puis, cette Algérie n'est qu'à une vingtaine d'heures de barque de pêcheur. Ainsi des regroupements s'opèrent dans les villages, chacun aidant le ou les nouveaux venus à s'installer. De surcroît, les Espagnols sont les travailleurs préférés des patrons français, car ils sont persévérants et disciplinés.Benassis,Joseph propriétaire, viticulteur adjoint au maire de Perrégaux (Algérie); Création d'une importante exploitation. Travaux de défrichement et de plantation ; quarante ans de prati.que agricole. Lefébure,propriétaire à Perregaux.Création en 1867, d'une section de sapeurs- pompiers de la milice à Perrégaux et dans la plaine de l'Haïra (rive gauche) province d'Oran.L'empire col,onial sous Vichy les six conseillers municipaux communistes de la commune de Perrégaux informent le maire, en novembre, qu'ils ne paraîtraient plus aux séances du conseil municipal afin d'éviter tout incident. Le PCA est interdit le 26 septembre. M. Pabaoe.ac. Apiculteur à Perregaux (Oran) M. Comte, docteur vétérinaire A Perrégaux (Oran)

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