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Jules VERNE et Perrégaux Mohammadia

Jules VERNE,dans son roman Clovis Dardentor,cite Perreégaux,comme l'une des plus belles villes d'Algérie. Triomphe du Tour du monde en quatre-vingt jours : En 1872, paraît le Tour du monde en quatre-vingt jours qui sera sans conteste son plus gros succès. Si Vingt mille lieues sous les mers l'avaient rendu célèbre, le Tour du monde marquera son triomphe en France et dans le monde entier, et son adaptation au théâtre, ironie du sort fera sa fortune

Jules Verne                                                                                     clovis dardentor                        Dans lequel s'offre une première et sérieuse occasion
sur le chemin de fer d'Oran à Saïda via Perrégaux.

e voyage organisé par la Compagnie des Chemins de fer algériens était de nature à plaire aux touristes oranais. Aussi le public accepta-t-il avec faveur cet itinéraire de six cent cinquante kilomètres à travers la province, - soit trois cents en wagon, et trois cent cinquante dans les voitures ou autres modes de transport entre Saïda, Daya, Sebdou, Tlemcen et Sidi-bel-Abbès. Une promenade, on le voit, une simple promenade, que les amateurs pourraient exécuter de mai à octobre, à leur choix, c'est-à-dire pendant les mois de l'année que ne compromettent point les grands troubles atmosphériques. Ce jour-là, Clovis Dardentor n'allait point manquer le train comme il avait manqué le paquebot. Il était en avance à la gare. Promoteur du voyage, il ne faisait que son devoir en précédant ses compagnons, lesquels étaient tous d'accord pour voir en lui le chef de l'expédition.Les partants sont assez nombreux dans ce train direct d'Oran à Alger, et, comme à l'ordinaire, il ne se composait que d'une demi-douzaine de voitures. Les touristes, d'ailleurs, devaient le quitter à Perregaux, afin de prendre la voix ferrée qui descend vers le sud dans la direction de Saïda.Cette fois, M. Dardentor et ses compagnons occupèrent à eux seuls les huit places du compartiment. Ce ne devait d'ailleurs être que pour un trajet très court, entre Saint-Denis du Sig et la station de Perregaux.

Après un court arrêt à Mocta-Douz, hameau européen, situé à dix-sept kilomètres de Saint-Denis, le train stoppa huit kilomètres plus loin.

Perregaux, simple bourgade de trois mille habitants, dont seize cents indigènes, est arrosée par l'Habra au centre d'une plaine de trente-six mille hectares, d'une fécondité merveilleuse. C'est en cet endroit que se coupent le chemin de fer d'Oran à Alger, et celui d'Arzeu, port de la côte septentrionale, qui descend jusqu'à Saïda. Tracé du nord au sud à travers la province, en desservant les immenses territoires où se récolte l'alfa, il se prolongera jusqu'à Aïn-Safra, presque à la frontière marocaine.

Les touristes durent donc changer de train à cette petite station, et, vingt et un kilomètres plus loin, s'arrêter à la halte de Crève-Cœur.

En effet, la ligne d'Arzeu à Saïda via Perrégaux laisse Mascara sur la gauche. Or, «brûler», comme on dit, ce chef-lieu d'arrondissement, peut-être cela eût-il correspondu à l'état d'âme de Jean Taconnat, en quête d'incendies. Mais Clovis Dardentor aurait protesté de la belle façon, car le programme circulaire comprenait Mascara. Aussi, pour les vingt kilomètres qu'il y avait à franchir, des véhicules réquisitionnés par la compagnie se tenaient-ils devant la gare, à la disposition de sa clientèle.

 

 

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