المحمـــــدية مـــدينة الـــبـرتقــــال تـــــرحــــب بضيوفيها الكرام

Festivités

 SIDI BLEL ;LE PREMIER HOMME LIBERE DE L'ESCLAVAGE PAR L'ISLAM ... Mohammadia, L’association Sidi Blel fête le taureau La confrérie de Sidi Blel, fidèle à sa tradition, fête annuellement le taureau, «un sacrifice ayant un lien étroit avec le début des travaux agricoles» dans le passé, rapporte Viviana Paques dans «L’arbre cosmique» et qui ajoute que «la fête du sacrifice doit avoir lieu à la pleine lune ou au troisième quartier». Ainsi, l’association, qui débute ces préparatifs, entame la fête a GRABA , l’antique village nègre fondé par le premier Mokadem de la confrérie. En 1900, «le village se présentait sous l’aspect de six rangées de gourbis disposés parallèlement du nord au sud», «la confrérie organise la procession-quête avec le taureau paré . «Le taureau est promené en ville pendant deux jours. La procession s’arrête, de temps à autre, pour brûler de l’encens et «taper la nouba». La fête du taureau  débute  le soir par «la selka» et le lendemaini soir est réservé au grand diwan «avec les troupes conviées de tous les coins d’Algérie», . Le Karkabu, des castagnettes en fer où deux cupules à bord plat sur une tige en fer, réunies deux à deux par des lanières en cuir, se heurtent, et le goumbri ou guitare, un instrument à cordes propre à la confrérie, animeront la veillée où les danses les «abraj» tiendront éveillés aussi bien les fidèles de la confrérie que la population habituée au rituel de Sidi Blel ou encore de simples citoyens en quête de nouveautés folkloriques. La nouba   perregauloise  est ancienne.

 La tradition de Sidi B'lel, rappelant le premier muezzin de l'islam, Bilel.
Chez les Guenaouas de l'Ordre de Sid BLEL (village nègre de Mohammadia, Algérie)
Résumé / Abstract
Ordre voué à Sidna BILAL, le muezzin noir du Prophète Muhammad QSLL. Pratique de la cérémonie du "diwan" (réunion) ou jeu du couteau. Elle provient des trois "fonds culturels": le fonds soudanais (sept tribus), le fonds arabo-islamique et le fonds berbère. Les personnages invisibles sont des esprits (djinns). Une fois l'an, les Guenaouas de Mahammadia célèbrent la Fête du taureau (avec sacrifice d'un taureau). Depuis quelques années, on assiste à une folklorisation des rituels, les fêtes musulmanes occupant la première PLACE.

la cité des Béni-Chougrane célèbre la traditionnelle fête des oranges. Elle constituait avec la localité voisine de Hacine ex.DUBLINEAU, le grand verger d ORANIE qui fait aujourd'hui face à des restrictions en quotas d'irrigation. Déficit en pluviométrie et priorité à l'AEP obligent. Le périmètre de Habra n'est plus ce qu'il était. Ceci est donc dû aux aléas climatiques et à la situation du barrage de Fergoug complètement envasé qui ne permet donc pas la préservation de l'arboriculture. Des mesures ont été annoncées pour la réhabilitation de ce périmètre. La plus importante est celle déjà en cours du dévasement du barrage qui constituerait une éclaircie pour les producteurs. Six millions de m3 de vase devraient être évacués du site.

 

a fête des oranges
Timide relance d'une tradition

Après une longue absence, la fête des oranges sera-t-elle de retour à l'initiative de la Chambre de l'agriculture et de la direction des services agricoles.

une journée d'étude sur les agrumes. Elle n'est pas, par exemple, accompagnée d'activités culturelles et sportives, comme cela était le cas lors des manifestations organisées dans les années 1970 et 1980. De plus, rares sont les citoyens qui sont au courant de cet évènement d'ordre agricole qui intéresse, pourtant, en premier lieu leur région, connue pour son fort potentiel agrumicole. Il n'y a pas eu, à vrai dire, une campagne d'information du public ni d'animation de la ville, comme on a l'habitude de voir à chaque rendez-vous pareil. exploitation dans ce domaine. Toujours est-il qu une telle manifestation aura le mérite de mettre en relief l'état du secteur, son évolution, ses problèmes et les efforts consentis par certains fellahs pour améliorer leur production. Ces derniers, à l'image des gros propriétaires ont, en effet, présenté un produit de qualité malgré les problèmes d'irrigation que connaît la plaine du HABRA. Ce résultat est, selon eux, le fruit du travail, mais aussi du renouvellement des vergers, de l'introduction de nouvelles techniques d'irrigation et de l'utilisation de fertilisants efficaces et adaptés à la nature du sol. Ils écartent, toutefois, des possibilités d'exportation dans l'immédiat dans la mesure où, disent-ils, « il n'est guère possible en l'état actuel des choses de concurrencer certains pays exportateurs, tels que le Maroc et l'Espagne, et de répondre aux exigences du marché européen ». En outre, les stations de conditionnement de l'ex-Enafla, réservées à cet effet, ont totalement disparu, n'incitant guère les producteurs à envisager de telles opérations. A la différence des premiers producteurs cités, ceux des exploitations agricoles collectives et individuelles (EAC et EAI) éprouvent de sérieuses difficultés à se mettre à niveau pour diverses raisons. Dans les deux cas, le prix pratiqué à la vente sur pied s'élève à 35 DA pour l'orange et 40 DA pour la clémentine, alors qu'au stade du détail, ces produits sont cédés respectivement à 60 et 70 DA. Une différence qui en dit long sur le dérèglement du marché et la capacité des intermédiaires à imposer leur diktat.

La ville des Oranges, Mohammadia, a célébré comme de coutume la  fête des Oranges. Cette région  était réputée par la grande variété de ses oranges qui se vendaient dans les marchés européens, notamment la clémentine de Mohammadia (Perrégaux pendant l’ère coloniale).Aujourd’hui, au grand dam des consommateurs, la surface agricole de production s’est nettement rétrécie à cause de la salinité des eaux d’irrigation que contiennent les sols dans cette région agrumicole. Pour la circonstance, il a été procédé à une exposition des variétés d’oranges que produit la localité. Sur ces stands figuraient la variété Clémentine, Thomson Navel, Sanguine, Mandarine et des citrons. La daïra de Mohammadia  compte 4.307 ha, dont 4.100 ha de superficie en rapport, soit un rendement de 93 q/ha. On remarque pour ainsi dire une régression constante qui est due en premier lieu au manque d'eau d'irrigation et à la multiplication des maladies causées par la sécheresse. Dans la nouvelle politique de réimplantation et réhabilitation du périmètre, Mohammadia a bénéficié de 269 ha plantés dans le cadre du soutien du FNDRA pour lequel une enveloppe budgétaire de 25.458.266,00 DA a été consacrée. D'autre part 31 ha d'agrumes non productifs ont été arrachés (vieille plantation). Le wali, durant cette manifestation économique, a été à l'écoute des agrumiculteurs qui lui ont fait part de leurs préoccupations, en particulier celles concernant l'eau, ce qui lui a permis d’intervenir pour sensibiliser ces personnes présentes. Il a invité les fellahs à produire plus et à utiliser les nouvelles techniques d'irrigation comme « le goutte à goutte », ce qui permettra de faire revivre le périmètre comme dans les années fastes du passé. A cette fête ont participé de nombreux intervenants comme la CASAP de Mohammadia, l'ITAF, la CRMA, le BADR et d'autres partenaires. Le chef de l'exécutif a également honoré certains agrumiculteurs par des attestations d'encouragement et a délivré cinq actes de concession pour les propriétaires de cinq EAC (Mohammadia, Bouhenni et Mocta Douz).
L’oléiculture pour la région de Sig et l’agrimiculture pour la région de Mohammadia sont un label de qualité pour ces deux localités contribuant à rehausser l’image de marque de la wilaya   dans un contexte, il faut dire, de grande concurrence de la part d’autres wilayas du pays. Une performance rendue possible grâce aux mesures incitatives pour l’augmentation de la production et la restauration des surfaces agricoles utiles et leur rajeunissement dans le périmètre irrigué de Sig et de la plaine d’El Habra.

 Grand PRIX de PERREGAUX de cyclisme

 Festival international de musique

 

 L'Aid Sghir,les enfants étaient chaleureusement contents de faire une balade agréable en Calèche, puisqu'elle procure certainement l'un des meilleurs et inoubliables souvenirs de notre enfance, spécialement , nous pourrons en outre demander au chauffeur d'arpenter le marabout de sidi ali, puisque c'est sans doute l'une des promenades les plus romantiques que les enfants d'antan pouviez faire dans la ville .

 Comme dans n'importe quelle bourgade , autrement dit de Perrégaux disposait d'une place centrale et d'un kiosque à musique pour les fêtes , d'un jardin public et de son incontournable stèle érigée en hommage aux anciens combattants , d'une Ariane en bronze qui le surplombait , monsieur le maire et parfois monsieur le sous-préfet faisaient de grands discours une larme à l'oeil et des trémolos dans la voix.
En cet anniversaire , bachagas, anciens combattants, gardes champêtres, khodjas de tribus et caïds en burnous rouges harnachés de leurs médailles, se regroupaient en demi-lune face au monument pour être sûrs d'être vus par les autorités. Aux premières notes d'un vieux clairon, qui exécutait la sonnerie aux morts, tous se figeaient comme un seul homme dans un impressionnant garde-à-vous.
C'était l'occasion pour le représentant du gouverneur d'épingler quelques légions d'honneur aux notables les mieux placés et de couvrir les épaules d'un supplétif d'un burnous écarlate, qui fera désormais de lui un indigène du premier collège. En fait, dans ce village aux toits d'ardoise truffés de nids de cigogne, tout était construit à l'identique de la métropole. L'église était surmontée d'une coq , on y célébrait , le stade avait pour nom Vincent MONREAL, les rues principales s'appelaient GUYENEMER, VERDUN, FOCH, Charlemagne, et, bien sûr, La Victoire (entendez celle des Alliés en 1945).
Et ultime touche à cette image d'Epinal d'un autre siècle, Perrégaux faisait vivre tous les métiers liés à l'activité rurale de cette région que les uns nommaient Barigou et d'autres Perrégaux: il y avait un tisserand, un bourrelier, un ferronnier, un rémouleur, un tondeur de laine, un forgeron, des teinturières et la municipalité avait mis à la disposition des lavandières un bassin en dur en retrait de l'agglomération, juste à côté du souk à bestiaux. L'eau courante était abondante.
Les mômes en profitèrent, quant ils faisaient l'école buissonnière, pour faire flotter leurs bateaux en papier quadrillé fabriqués pendant le cours et pour lesquels ils avaient écopé de vingt coups de règle sur les mains.
Vissées au-dessus de la mairie, des sirènes en forme d'entonnoir et qui avaient survécu à la dernière guerre, continuaient encore à donner l'alerte lorsqu'un feu, par exemple, prenait dans une écurie ou une grange, lorsqu'un colon était en difficulté avec son calèche non loin de sa ferme, lorsque les routes étaient coupées par les innondations et lorsque, enfin, arrivait l'heure de la rupture du jeûne.
Dans les douars situés à quelques coudées de la ville, , chacun sortait son quinquet ou son candélabre pour voir un peu plus clair autour de lui et éviter de se cogner contre les murs ou les arêtes de table. Et comme personne ne possédait de réfrigérateur, de machine à laver ou de télé, cela ne suscitait aucune gêne pour les ménages. Par contre, au niveau des salles de cinéma, de l'entreprise , qui avait décidément de la suite dans les idées, jettera toutes ses forces dans un curieux créneau: l'acclimatation de la clémentine...sur les terres avares et arides L'extraordinaire réussite de Vincent MONREAL.FERNANDEZ dans la production d'oranges à et celles des fermiers de Mohammadia . Mais les terres des Beni chougrane à Mohammadia étaient abondamment arrosées par un barrage, celui du Fergoug.
Le seul barrage connu ici...De greffons en greffons et d'essais en essais, le pugnace colon arrivera à trouver la bonne espèce qui prendrait sur ces terres et qui supporterait les gelées et la sécheresse. Il plantera une pépinière de deux hectares. Il bichonnera, jour après jour, ces pousses qu'il verra grandir avec fierté, avec amour, avec tendresse. L'orangeraie de Mohammadia prendra des forces, mûrira au soleil brûlant de la plaine et donnera de l'ombre et des fruits si juteux que c'en était un nectar. Il n'en fallait pas plus pour que ce verger, monté de toutes pièces, à la lisière de la route, Lalla Kheïra a demandé de sacrifier une bête pour sacraliser sa ferme et construire une «haouita». La nouvelle fera le tour du village en quelques minutes. Le rêve paraissant si fiable que pas un seul citoyen ne mettra en doute son authenticité . L'après-midi même, une procession de vieilles crédules tétanisées par le «miracle», abordèrent le «mausolée» par des chants et des youyous à pleins poumons.
Quelques-unes offriront même du henné à Lalla Kheira pour lui souhaiter la bienvenue.

 

 


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HISTORIQUE DE LA CONFRERIE DE SIDI BLEL

 

Les Confreries sous L'egidede SIDI BLEL ;LE PREMIER HOMME LIBERE DE L'ESCLAVAGE PAR L'ISLAM,DEVENU MUEZZIN DU PROPHETE MOHAMED que le salut et le culte d'ALLAH soit sur lui.

LA Societe Gnaouie existe a travers L'AFRIQUE du NORD et au Grand SOUDAN sous differents noms ,GNAOUA,OULED SIDI BLEL,L'AABID, STAMBALI, ZAR etc........

Le KARKABOU et le GOUMBRI et TAM TAM sont des instruments traditionels qui datent depuis des siecles ,ce sont les symboles de cette confrerie.

LA CELEBRATION D'UNE SOIREE DE FETE S'APPELLE DIWAN QUI DEBUTE PAR LE TAM TAM(TAMBOURS) ET LE KARKABOU ACCOMPAGNEES PAR DES CHANTS ET DANCES,CE SPECTACLE DURE ENVIRON UNE HEURE PUIS LES MUSICIENS S'ASSOIENT EN FORME D'ARC AU MILIEU LE MAALEM (celui qui joue le goumbri) EN INVOQUANTS DES CHANTS EN CHORALE A LA LOUANGE DE DIEU ET SES PROPHETES AINSI QUE LES SAINTS

LES DANSEURS PIEDS NUS SUR LA PISTE SONTS DES ADEPTES .

LE DIWAN DEBUTE AU COUCHER DE SOLEIL ET PEUT SE PROLONGER JUSQU'A L'AUBE. ILS EXISTENT AUJOURD'HUI PLUS D'UNE CENTAINE DE BRAJS(pluriel d'un borj qui un morceau de musique et dure entre 15 a20 minutes)

DES GRANDES FETES ANNUELLES SONTS ORGANISEES A TRAVERS L'ALGERIE EN L'HONNEUR DU SACRIFICE DE TAUREAU(LA DERDBA)

QUELQUES REPERTOIRES DES DANCES TRADITIONNELS.

KOYOU ,BANIA,M'BARA,SANDA ,MEGZAOUA,DABOU, SERGOU,JAIBA,MAROU etc......

 La musique Tergui est un genre traditionnel des Touareg du sud algérien. Elle est chantée généralement en Tergui et en Arabe dialectal par une soliste et un ensemble vocal et tire ses racines de l'Afrique noire influencée par le style Tindé de l'extrême sud algérien et l'Ahellil de Timimoun.
Le Gnaoui est un genre musical d'origine africaine sub-saharienne commun qu'on retrouve dans des pays tels que le Maroc, la Tunisie, la Lybie, l'Egypte et le Soudan. En Algérie, il est appelé Diwane ou Diwane-Gnawa pour mieux le distinguer du Gnaoui marocain qui est le plus connu au niveau international.

 

 

 

Maîtres ou Mâalems DIWANE MOHAMMADIA Mekadem salem mesaoud / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mekadem belkhair mesaoud / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mekadem aek zerouali / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mekadem bagharsa mohamed / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mekadem temmar boudali / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mekadem Hadjeba Bouzid / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mekadem Zerouali Abess / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mekadem ali meharar / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mekadem elhoucine bedaidj ARZEW / ORAN / ALGERIE
Mâalem bahri boumediene / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mâalem mesaoud khalouia / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mâalem Sergaoui / Mohammadia / Mascara/ALGERIE
Mâalem belkhair / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mâalem mohamed eldjouzi / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mâalem didene meharar / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mâalem amer temmar / Mohammadia / Mascara / ALGERIE
Mâalem abdou / Mohammadia / Mascara / ALGERIE

 Voici une partie des répertoires des danses traditionnelles chants et musiques

 

 

RASOL ALLAH Louange de dieu pour les peuples du monde
SALO NABINA MOHAMED Louange rythmique
MIMOUNA Chanson de la reine des GUINAOUAS
LALA AICHA Chanson religieuse d'une mère respectueuse
GOURMA Chanson du MALI
JAIBA Chanson d'une reine EGYPTIENNE (CLIOPATRA)
SAIOR Chanson d'un héros pécheur de la tribu BAMBRA
BOUDERBALA Chanson de la maroute ABDELKADER

 EL BILALIA ET SIDI BILAL de MOHAMMADIA W. MASCARA associes comme moyen d'expression dont la qualité
Permet aux spectateurs de découvrir et d'apprécier les différentes facultés Du patrimoine culturel AFRICAIN, son support musical fait appel aux Instruments traditionnels tels que le GOMBRI, KARKABOU et le TEBAL.

 

 

L'équipe folklorique avec son expérience, na pas manque d'envelopper la troupe dans une autre expérience musicale les plus variées de la musique actuelle...
En général se pratique soit en Solo soit en groupe, elle débute d'un pas lent et appuyé pour terminer en force avec une chorégraphie traditionnelle harmonieuse, sous l'effet des rythmes des KRAKEBS, soutenu par des notes GOUMBRI émettant l'airs d'une partie de la mémoire de l'humanité qui risque de disparaitre a jamais.

 

 

Plusieurs festivals sont organisés annuellement et d'autres n'ont vu le jour que récemment tentent de reconnaître la part africaine dans la culture algérienne à l'exemple du Festival National de la Musique Targuie à Djanet et le Festival National Gnaoui à Alger,DIWANE SIDI BILAL de MOHAMMADIA 29400. Parmi les interprètes les plus connus de la musique du sud algérien on cite Othmane Bali, Hesna El Becharia, Gaâda Diwane Béchar, Diwan Biskra, Karim Ziad et Ferda.

 Caliche Les grands  ont, certainement, raconté à leurs petits ce qu’était « el caliche » et, en particulier, « caliche » !
Au cas où ils auraient oublié de le faire, je prends l’initiative pour faire connaître ce que fut « caliche » .
« El caliche » était, en fait, la prononciation Arabe de « La calèche ».
Quelques années après l’indépendance, plusieurs calèches circulaient encore à Mohammadia faisant office de taxis que les louaient pour se déplacer d’un endroit de la ville à un autre.a l occasion des fetes de l aid 

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