المحمـــــدية مـــدينة الـــبـرتقــــال تـــــرحــــب بضيوفيها الكرام

Batailles de Mazaghrane

.Sur la route de Mohammedia, ex-Perrégaux, on passerait à Mazagran, qui vit la défaite des Espagnoles d'Oran en 1558 devant une armée turque, et un célèbre combat entre Français et Arabes en 1840. Plus loin, Hassi Mamèche, ex-Rivoli, et Aïn Nouissy, ex-Noisy-les-Bains.     Le commandant en chef, le Dey Kheir Eddine avait chargé Sidi Lakhdar Ben Kheloufd’une mission délicate, d’une responsabilité que seul un commandant courageux et écouté par ses hommes comme Kheloufi pouvait assurer. Grâce à sa foi, son courage et son éloquence il lui était aisé de rassembler les combattants musulmans, d’unifier les tribus arabes,enttre autre less tribus béni chougrane au Djihad, à l’exemple du prophète et de ses compagnons en leur temps

La bataille de Mazagran

.Dans le poème épique de SIDI LAKHDAR BEKHLOUUF relatant la bataille de Mazagran qui s'est déroulée le douzième jour de Doul el qaada, 26 août 1558, il fait une description saisissante de vérité et de détails des participants et des événements. Cette bataille, où mourut le comte d'Alcaudette et qui s’acheva par la victoire sur les Espagnols, est une page glorieuse de nos ancêtres. Quant à la bataille de Mazagran, en réalité il y en eut trois : la plus célèbre des batailles se déroula en 1558 et nous en connaissons tous les détails grâce à celui qu’on surnommait Meddah errassoul.

Sidi Lakhdar disait :

« Si tu avais vu ce qui s’est passé

Dans cette nuit de combat

Ne manquait que le père des deux Hassan

De la kouba de Bouasria, patron de la ville

Jusqu’à la direction de la kibla, dispersés

L’ennemi fuyait la teneur du combat

Hurlant à qui voulait l’entendre

Et les têtes s’envolaient comme des têtes de moutons »

  

A cette époque le Maghreb est affaibli par des rivalités internes au point de ne plus pouvoir résister à la puissance espagnole. De nombreux ports et villes côtières étaient déjà occupés lorsque les frères Arroudj et Kheireddine Barberousse viennent au secours d’Alger en 1516. C’était le cas aussi du port de Mostaghanem qui est longtemps resté sous le feu des espagnols.

Jusqu’en ce jour d’août 1558 où la marine espagnole dirigée par le Comte d’Alcaudète affronte la marine algérienne commandée par Hassan Agha, fils de Kheireddine. S’ensuit alors une sanglante bataille connue sous le nom de bataille de Mazaghran qui se termine par la mort du comte espagnol et de la complète défaite de son armée.Une bataille que Lakhdar Benkhlouf immortalise dans une célèbre quacida qui porte le titre de « Quessat Mezeghran ».

Il y raconte en détail, toute la bataille à laquelle il aurait participé d’ailleurs. Il dit :

Ya fares men temm djit elyoum ghezwet Mezeghran maâlouma

Ya âjlana reyedh elmeldjoum rayet djnab ech’lou mewchouma

Ya sayelni ân ttrad elyoum quessat Mezeghran maâlouma

A cette date, Lakhdar Benkhlouf est jeune, mais nous n’avons pas d’autre précision sur son âge que ce qu’il dira lui-même plus tard dans sa quacida « eb’qaw besslama » :

Hassrah ya eddenya kelli ma kanet âddit chboub çoghri fi Mezeghran

Siyfi mdjerdou wana nedhrab fel’âda wennass dhadja men zedjri bel’khouf Sa célébrité s’est répandue au-delà des Béni Chougrane et de Mascara où il a passé quelques années de sa vie.

   la bataille de Mazagran février 1840

 Le 1er bataillon d’Afrique, défendit le fort de Mazagran , près de Mostaganem (Algérie) les 3, 4, 5 et 6 février 1840 contre les attaques de 12000 Arabes commandés par Mustapha Ben Thami, lieutenant d’Abd-El-Kader  .   

L'attaque a duré cinq jours : la force totale  est estimée à douze mille hommes, d'après les calculs les plus modérés; il avait avec lui deux pièces d'artillerie.

« Le 3 février, entre dix et onze heures du matin, une colonne de huit cents hommes est venue attaquer le réduit de Mazagran... La ville, n'étant point occupée, fut envahie en un instant : une vive fusillade s'engagea de part et d'autre ; l'artillerie ouvrit son feu : la nuit mit fin au combat.

Le 4 l, plus nombreux que la veille, l'attaque, qui commença à six heures du matin et dura jusqu'à six heures du soir, et fut encore repoussé avec perte.

Le 5, nouvelle attaque, qui eut le même sort que les précédentes.

L'artillerie des Arabes ayant fait brèche dans les murs de Mazagran, la garnison profita de la nuit pour réparer les murailles, panser les blessés et se préparer à de nouveaux combats. Enfin le 6 fit une tentative désespérée pour se rendre maître de ce poste : une colonne de deux mille fantassins donna l'assaut ; parvint jusque sur la muraille ;de la garnison, il fut repoussé, tantôt à coups de baïonnettes, tantôt avec des grenades, et même à coups de pierres. Ce fut son dernier effort : entièrement découragé, il se retira, abandonnant l'attaque et ses positions

                                          

ImageChef.com - Custom comment codes for MySpace, Hi5, Friendster and more le Perregaulois KRIM ARBI Ahmed vous remercie pour votre visite .

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×