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Batailles de la MACTA et de SIDI EMBAREK

28 juin 1835
Bataille des marais de La Macta

Le 28 juin 1835, une armée française s'étant aventurée loin de ses bases, elle est proprement décimée par les troupes de l'émir Abd el-Kader dans les marais de La Macta.la bataille de la Macta qui a fait 'environ 1 000 morts et quelque 1 500 blessés du côté de l'armée française, commandée par le général Trézel. « L'Emir Abdelkader, alors âgé seulement de 27 ans, a eu à affronter en cette mémorable bataille, celle de la Mactaa, les troupes du général Trézel. Usant d'une tactique militaire d'un style nouveau et révolutionnaire, défiant toutes les stratégies militaires usuellement admises à l'époque, l'Emir infligea aux envahisseurs une mémorable défaite le 28 juin 1835 ». . Fort de sa victoire, l'émir installe sa capitale à Tagdemt (ou Tagdempt).
La défaite française survient après que le général Trézel eut remplacé le général Desmichels à Oran et rompu avec la politique conciliante de son prédécesseur à l'égard d'Abd el-Kader. Son échec lui vaut d'être rappelé en France ainsi que le gouverneur général Drouet d'Erlon. Le général Thomas Bugeaud débarque en renfort avec trois régiments...La bataille de la Macta est livrée le 28 juin 1835 en Algérie, pendant les opérations de conquête de ce pays par la France. Le général Trézel qui marche à la tête d'une armée de 2 500 hommes sur Mascara, capitale de l'émir Abd el-Kader, est attaqué par les forces de ce dernier au défilé de la Macta et sévèrement battu.
Deux tribus de Oran, rangées sous la protection de la France, les Douairs, et les Smélas, sont pris à partie par les hommes d'Abd-el-Kader, qui n'accepte pas qu'on lui désobéisse, il engage donc des représailles contre les "traîtres".
Abd-el-Kader crée des finances, forme un noyau d'armée régulière, contre lequel aucune révolte partielle ne pouvait tenir; et, sentant que la première condition d'existence d'un État nouveau est de pouvoir suffire lui-même à toutes les éventualités de la lutte qu'il doit soutenir pour prendre rang parmi les nations, il prépare avec soin tous les moyens de faire aux chrétiens une guerre vigoureuse et prolongée.


Cette oeuvre obscure et ignorée du monde a exigé peut-être plus de génie que des entreprises dont l'éclat a rempli l'univers; mais Abd-el-Kader suffit à tout.
En peu de mois, il avait dompté, une à une, toutes les tribus récalcitrantes, en éteignant les rivalités des musulmans entre eux dans une haine commune contre les chrétiens ; il dirigeait vers un même but des populations encore plus soumises par les bienfaits d'une administration ferme que par la force des armes.
L'aristocratie des tribus, cette remuante oligarchie , avait été, ou conquise par les honneurs et les dignités, ou détruite par le fer.
Les marabouts voyaient en lui 1'homme prédestiné qui devait faire sortir l'empire arabe de ses ruines, et cet élément de désordre était devenu une force de plus dans les mains de l'émir qui commandait au nom du ciel et de la terre.
Il était vraiment l'élu du peuple, car il en avait toutes les passions et il en personnifiait tous les instincts : le besoin d'ordre, cette première nécessité des sociétés imparfaites , et la soif de la nationalité, cette première passion d'une race longtemps déchue et cependant pleine des souvenirs de sa grandeur, entraînaient toutes les populations musulmanes sous sa loi, et cette attraction s'étendait jusque dans les villes occupées.

 en Juin 1835 trois compagnies du 4éme bataillon composées de polonais et le 5éme bataillon composé d'Italiens en majorité,sous les ordres du commandant Conrad sont intégrés à la colonne du Général Trezel qui a pour mission de combattre Abd-El-Kader chantre de la résistance du coté d'Oran.
la colonne comprend plus de 3 bataillons d'infanterie,quatres escadrons de chasseurs d'Afrique et quelques piéces d'artillerie.
la colonne organisée en carré les Polonais sont en téte,les Italiens sont sur le flanc gauche appuyés par deux escadrons de cavalerie.
en traversant la foret de Moulay-Ismael,au cours de la traversée d'un étroit ravin,les Arabes commencent à harceler l'avant-garde,le 4éme bataillon se porte en avant pour chasser les tirailleurs,mais se voit ramené vers l'arriére submergé par un grand nombre d'assaillant.
les chasseurs d'Afrique chargent et voit tomber leur colonel,de plus un trompette sonne la retraite,grande confusion entre le convoi qui fait demi-tour et le 5éme bataillon qui avec le 66 éme d'infanterie contre-attaque sur le flanc gauche,repoussant les assaillants qui ont atteint les charriots.
le convoi à réussi à sortir de la forét et campe dans la plaine toujours sous la surveillance de l'ennemi !
le lendemain aprés avoir réorganisé le convoi,vidant les chariots pour y mettre les bléssés ( pres de 180 ) le général Trezel se dirige vers Arzew à travers une grande plaine,mais il doit traverser un passage étroit à l'intersection du marais de la Macta et de la foret de Moulay-Ismael en direction des collines de celle-ci,il est suivit par un grand nombre de cavaliers Arabes.
c'est à cet endroit qu'Abd-El-Kader à choisit d'attaquer,les 3 compagnies du 4éme bataillon sont sur le flanc droit et le 5éme bataillon sur le flanc gauche.
l'ennemi attaque avec force,les fantassins et cavaliers se jettent sur le la téte de colonne alors que d'autres surgissent des fourrés à gauche,le 5éme bataillon à ordre de défendre le convoi et de tenir l'ennemi à distance,restant à découvert sous le feu des tirailleurs adverses,il subira de nombreuses pertes.
pour se sortir de cette situation Conrad décide de charger l'adversaire et il les repoussent dans la foret ou la il est lui-méme victimes de la puissance de feu adverse,ce qui oblige les légionnaires à se replier un peu avec confusion ,créant la panique parmi les éléments du 66éme d'infanterie.
les 3 compagnies du 4éme bataillon laissé à la protection des bléssés doivent rejoindre Conrad derriére une colline,c'est la panique partout,la plus grande confusion régne,les cavaliers s'enfuit,les muletiers détellent pour s'enfuir ou s'embourbe dans les marais,les Arabes ont la part belle pour abattre les conducteurs,achever les bléssés et vider les chariots.
Trezel charge avec deux escadrons de cavalerie qui n'a pas fui pour dégager le convoi et protéger par l'infanterie ( principalement les légionnaires et bataillons d'Afrique disciplinaire ) et son artillerie il rejoindra Arzew.
Trezel accusera Conrad d'étre à l'origine de la panique,disant de lui;
"- c'est un homme plein de de courage et d'énergie mais ayant peu de reflexion "
mais en fait chacun s'accuse ! entre les différents corps c'est la guerre,mais surtout le moral Français est atteint;
300 bléssés,62 tués ( dont deux officiers Légion ),280 disparus,de plus les corps n'ont pus étre récupéres au cours du combat.
et la légion n'est pas épargnée,entre les polonais et les Italiens les insultes fusent,chacuns accusant l'autre d'incompétence,ce qui aura pour effet que le colonel Bernelle,commandant la Légion,decidera de mélanger les nationalités au sein des bataillons.
ce qui est encore aujourd'hui la valeur Légion.

 

 

 

 


La cavalerie, divisée en agaliks, se composait surtout de l'ancien makhzen , que l'émir avait eu l'habileté de reconstituer, et des contingents des tribus, dont le nombre était fixé par les agas et ne dépendait plus seulement du zèle des cavaliers.
En apprenant la présence d'Abd-el-Kader sur le Sig, le général Trézel réfléchit que chaque jour verra croître les forces de l'ennemi et diminuer les siennes, et il se détermine, n'ayant déjà plus que pour quatre jours de vivres, à marcher sur le camp de l'émir.
Le 26 juin, à quatre heures du matin, la division se met en marche dans l'ordre suivant :
L'avant-garde, commandée par le colonel Oudinot, du 2° Chasseurs, formée de deux escadrons de chasseurs, trois compagnies polonaises de la légion et deux obusiers de montagne; le convoi, flanqué à droite par le 1er bataillon italien de la légion et un escadron;
L'arrière garde, aux ordres du lieutenant-colonel de Beaufort, du 2° chasseurs, composée du 1° bataillon d'Afrique, d'un escadron et de deux obusiers de montagne.
A sept heures, la tête de la colonne s'engage dans le bois de Muleï-Ismaïl. Ce bois, qu'il faut traverser sur une longueur de plusieurs lieues, couvre les collines ravinées qui , descendant perpendiculairement de l'Atlas par des contre-forts successifs, séparent les vallées du Tlélat et du Sig.Les crêtes les plus élevées sont plantées de bouquets de lentisques et de jujubiers épineux, dont la verdure noire se détache en masses rondes sur un terrain ocreux, et donne au pavs l'aspect d'une peau de tigre : çà et là, la route de Mascara, qui serpente entre les divers mamelons, et où les voitures sont obligées de marcher sur une seule file, passe dans des fourrés d'oliviers sauvages.
C'est sur ce terrain, si favorable à la façon de combattre des Arabes, qu'Abd-el-Kader s'est porté à la rencontre des Français.
Il prend position, avec six ou huit mille hommes, sur une arête très boisée, et y déploie son infanterie régulière, forte d'environ quinze cents hommes, de manière à la masquer aux Français et à lui laisser apercevoir les revers de la colline par où les chrétiens doivent arriver.Un fort parti de cavalerie est en réserve derrière l'infanterie, dans une clairière; tous les fantassins irréguliers sont à la gauche de la ligne arabe, pour pouvoir se retirer en sûreté dans la montagne, et des corps nombreux de cavalerie sont disposés pour attaquer le convoi par les deux flancs, dès que le combat sera engagé de front.
Après une heure de marche, l'avant-garde du colonel Oudinot, trop faible pour s'éclairer au loin (elle ne comptait pas cinq cents hommes de toutes armes), arrive, en chassant quelques tirailleurs arabes, jusque devant la position gardée par l'infanterie régulière de l'émir.
La tête de colonne, d'abord ébranlée par un feu très-vif et bien dirigé, est ensuite vigoureusement repoussée par les nizams. Les compagnies polonaises, débordées de toutes parts, se groupent sur un mamelon, où cette brave troupe, composée de soldats éprouvés dans la guerre contre les Russes, se maintient avec la fermeté propre à la race slave, et verse courageusement pour France le sang qu'elle ne peut plus dépenser pour la Pologne.
Le colonel Oudinot s'élance pour les dégager, à la tête de ses deux escadrons: il traverse la ligne arabe, que ses lanciers culbutent ; mais il est tué raide, ajoutant ainsi une illustration nouvelle a un nom depuis longtemps glorieux dans l'armée.
Les chasseurs, privés de leur chef, sont entourés et ramenés par les cavaliers arabes, qui leur disputent en vain le corps de leur colonel.
En même temps, la manoeuvre d'Abd-el-Kader réussissait sur les deux flancs du convoi. Les deux bataillons qui le gardaient plient devant la masse qui les presse en tête et en flanc. Malgré les efforts et l'admirable conduite du commandant Poërio, le bataillon italien de la légion découvre le côté gauche du convoi, sur lequel les balles commencent déjà à pleuvoir. Les conducteurs des prolonges s'effrayent et s'agitent : deux voitures, chargées avec trop peu de soin, négligence toujours payée cher en Afrique, se brisent pendant ce désordre, que vient encore accroître le nombre des blessés apportés de tous côtés : le parc de l'artillerie et du génie demeure seul immobile et conserve le calme habituel de ces troupes d'élite.
Dans ce moment périlleux, le général Trézel dut regretter de n'avoir pas conservé sous sa main toute sa cavalerie. Cette arme doit être rarement employée en Afrique autrement que réunie et à portée. Elle était ici tellement morcelée, qu'elle s'était exposée partout sans être efficace nulle part.
Lorsque la colonne française débouche dans la vaste plaine de Ceirat, où son général la reforme, elle n'est plus inquiétée que par des tirailleurs, et, à quatre heures du soir, elle campe en carré sur les bords du Sig, auprès d'un bois de tamarins que l'ennemi lui dispute faiblement.
La situation du corps expéditionnaire devenait critique.
L'affaire de Muleï-Ismaïl lui avait coûté deux cent cinquante hommes mis hors de combat: pour emporter les blessés, il avait fallu jeter les tentes et même quelques autres objets; c'étaient autant de trophées abandonnés aux Arabes, et qui devaient les consoler et les faire douter d'un échec, non sans honneur pour eux. Même à ce prix, c'est à peine si l'on put charger tous les blessés sur les caissons, qui, déjà encombrés, n'offraient plus d'asile pour ceux qu'atteindrait encore le feu de
Deux routes y conduisaient : l'une , la plus courte et la plus militaire, passe sur les collines qui bordent, à l'ouest, la plaine du Sig; l'autre suit le fond de la vallée jusqu'à l'embouchure de la Macta, rivière qui sort d'un défilé étroit, formé par la colline des Hammiames et un marais où se perdent le Sig et 1'Habra. La distance, par la première route, est de sept lieues; par la seconde, de près de dix.
Le 28 juin, au point du jour, le corps expéditionnaire quitte le camp du Sig.
Abd-el-Kader vient de faire passer au galop deux mille chevaux sur la rive droite du Sig; ils arrivent, à travers le marais, sur le flanc droit du convoi, entièrement découvert. Un dernier effort est tenté pour sauver les blessés qui encombrent les voitures ; mais quelques chevaux sont tués, d'autres s'embourbent; les conducteurs, sourds à la voix des chefs, sourds aux prières des blessés, coupent lâchement leurs traits; une seule voiture est ramenée par le maréchal des logis Fournié, du train des équipages, qui, le pistolet au poing, sauve à la fois la vie de ses malheureux camarades et l'honneur de son arme.
Quelques blessés sont emportés sur des chevaux, d'autres fuient, traînant leurs membres sanglants, et, trahis par leurs forces, rouvrent leurs blessures, dans l'espoir, hélas! inutile, d'échapper à la mort affreuse qui s'approche; la plupart, jetant un dernier regard sur la colonne qui s'éloigne, attendent avec une résignation stoïque une mort que la défaite des Français rend doublement cruelle.
Le massacre commence aussitôt; les cris des mourants et ceux de leurs bourreaux, répétés par des milliers de voix, couvrent le bruit de la fusillade, et se distinguent même à travers les détonations du canon. Chasseur à cheval
La colonne est glacée d'horreur: le désordre s'accroît de plus en plus ; les corps se heurtent et se confondent; le général Trézel ne peut ni se faire obéir ni se faire tuer.
Cette masse confuse , ne pouvant plus même fuir, parce qu'elle est enveloppée de toutes parts, tourbillonne sur elle-même, éperdue et haletante.
Une sorte de délire s'empare du soldat: on voit des hommes nus et sans armes se précipiter, en éclatant de rire, au-devant des Arabes; d'autres, devenus aveugles, tombent dans la rivière, qu'ils ne voient pas, et nagent dans quelques pouces d'eau; d'autres adressent à genoux un hymne au soleil, dont l'ardeur excessive égare leur raison ; tous ont perdu le sentiment de leur position et de leurs devoirs, et jusqu'à l'instinct de leur conservation, cette faculté qui survit à toutes les autres.
C'eût été leur dernière heure à tous, si une partie du 66ème, des chasseurs à cheval et l'artillerie ne fussent pas demeurés compactes. Cette poignée de braves gagne à grand-peine un mamelon, à travers les flots d'Arabes qui accourant au massacre et qu'un feu bien nourri et dirigé de très près décime sans les arrêter. Le capitaine d'artillerie Allard, officier d'une grande énergie, parvient à amener sur la hauteur deux pièces qui tirent à mitraille sur les barbares, ivres de carnage oubliant tout danger pour assouvir, leur soif de sang.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bataille de l'Habra

L''armée , forte de onze mille hommes, quitta Oran le 25 novembre; elle devait se porter sur Mascara, capitale de l'emir, en chasser ses partisans, et y proclamer un bey vassal de la France. Le 1er décembre, au pied des montagnes de l'Atlas ,djebel STAMBOUL, qui bordent le Sig, la cavalerie de l'emir apparait ; une lutte ardente s'engage. La journée du 3 fut plus vive encore ,l'armée française, ayant traversé le Sig sur des ponts de chevalets, au pas de course vers le bois de l'Habra, occupé par l'emir ABDELKADER, et engagea une lutte corps à corps, . L'action, commence au point du jour, se prolongea jusqu'à midi. Le maréchal fit alors exécuter un changement de direction ; droite, et se porta vers les montagnes. Appuyé par l'infanterie et dirigé par le duc d'Orléans, l'artillerie prit ensuite position, mais dominant la vallée , par un feu bien nourri, sur un terrain favorable au tir ricochets, . . Cependant, à la hauteur des quatre marabouts de Sidi Embarak, ayant rencontré un profond ravin qui traverse l'étroite vallée ; elle devait s'engager, la colonne Franç;aise fut accueillie par un feu trés grave vif de mousqueterie suivi d'horribles clameurs: c'était l'infanterie d'Abd-el-Kader, qui, embusqué sur les bords de ce ravin, prenait l'offensive. Quelques pièces de canon placées sur le premier mamelon de droite appuyaient cette attaque, tandis qu'à la gauche un feu bien nourri et plus meurtrier prenait en flanc. La position formidable des Arabes inquiéta les soldats. Voir l'emir Abdelkader, s'élancer au pas de course, l'aborder la baillonnette, fut l'affaire d'un instant. Unebataille sanglante s'engagea.une résisistance des plus opiniatres. Des obus y furent lancés . Alors les Arabes opposent la baillonnette aux baillonnettes des français, avec le courage et l'adresse; mais enfin, ils perdent du terrain et se repient vers le sud Le lendemain de cette affaire, les quatre brigades françaises passèrent l'Habra sur un pont de chevalets, et se mirent en marche dans le même ordre que la veille. Aprés avoir suivi quelque temps la direction de l'est, le maréchal fit tourner brusquement à droite, entra dans les montagnes et prit la route de Mascara. Cette route parfaitement tracée, et unie en certains endroits, est coupée sur d'autres points par des ravins profonds . Toute t'armée s'y engagea et prit ses bivouacs à Ain-Kebira, sans avoir . Le 6, elle continua sa marche par le village d'el-Bordj; elle s'attendait à y etre attaqué; dans la journée .Au cours de la cérémonie d'allégeance, les tribus Béni Chougrane jurèrent obéissance à Abdelkader pour les mener dans le combat. L'année suivante, ce serment collectif fut renouvelé et donna le jour quelque temps après à une armée de volontaires prête à affronter l'envahisseur.

Devant les nombreux succès militaires de l'Emir, la France dut signer, le 26 février 1834, un traité de paix connu sous le non du général français commandant à la région oranaise. Dans ce document, la France reconnaissait la souveraineté de l'Emir sur le centre et l'Ouest de l'Algérie, mais ces engagements furent désavoués par les Français ce qui entraîna la reprise des hostilités.

Durant la même période, les Algériens infligèrent une autre défaite à l'ennemi dans la bataille de Habra. Devant la menace grandissante de l'Emir à l'Ouest et suite à l'échec de leur première expédition contre Constantine (1836), les Français sollicitèrent la conclusion d'un second traité, lequel fut signé le 30 mai 1837, par l'Emir Abdelkader et le général Bugeaud.

Il s'agissait du fameux traité de la Tafna. L'émir mit à profit cette trêve pour organiser et consolider son Etat et renforcer son armée, qui comprenait trois corps d'arme, infanterie, cavalerie, artillerie. Il fit construire à Médea, Miliana et Mascara des manufactures d'armes.

 

 

 

 

 

 

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